Un peu de liberté...

Bien et Mal

Tout d'abord un grand merci à Laurent sans qui cet article n'aurait pas vu le jour ! Bon je l'ai un peu modifié mais je suis sûre que tu retrouveras ta façon de pensée !

 

 

Le bien et le mal...

Deux contraires. Ils me font pensés à deux jumeaux totalement différents, et pourtant si proche l'un de l'autre ! Nous pensons que le bien et le mal sont deux choses complémentaires car l’un existerait-il sans l’autre et vice versa ?

 


Souvent, ce sont les mauvaises choses qui font avancer les bonnes. Exemple : la crise des banlieues fin 2005. Il a fallu la mort de deux personnes et la révolte des jeunes banlieusards pour que les pouvoirs publics réagissent. Aujourd’hui la crise existe toujours mais on fait des progrès notamment pour faciliter l’accès à des emplois.


 


C'est toujours quand les choses vont mal que les gens réagissent. Pourquoi se mobiliser, faire les ignorants si tout le monde vous dit que tout va bien dans le meilleur des mondes ? Si des gens tel que l’abbé Pierre ou Coluche ne s’étaient pas révolté contre la pauvreté et la précarité qui rongent notre pays, vous serez-vous lever de votre canapé tout confort pour tendre la main vers les plus démunis ? Si il n’y avait pas ces amoureux fous de notre planète pour vous dire que la Terre est en danger, auriez-vous fait le tri sélectif ? (ce n’est qu’un exemple). On finirait presque par croire que le bien n'est qu'une "réaction" au mal...

 

 

Un monde parfait n’existe pas, lisez la contre-utopie d’ Aldous Huxley et vous comprendrez mieux. L’Homme est le champion toute catégorie confondue pour faire le mal. C’est peut être inconsciemment qui le fait (je l’espère en tout cas sinon on est vraiment dans la mouise), mais de nos jours, je pense que plus personne ne doit nous dire ce qui est bien, ce qui l’est pas, on devrait pourtant connaître la portée de nos actions qui demandent quand même un minimum de réflexion avant de se lancer tête baissée dans le mur !


On dit que trop d'amour tue l'amour. Et on dit aussi qu'on guérit le mal par le mal...  Il suffit de trouver un équilibre entre ces deux  comme nous le suggère le livre d’Italo Calvino Le Vicomte Pourfendu.

 

(Julien et Moira le 25/01/07)

 

 

Voici une première réponse au thème : "Le Bien et le Mal" par une étudiante en licence de philosophie (texte inchangé). Vous pouvez également me faire parvenir vos opinions sur le sujet !

 

 

 

Le bien et le mal, deux notions communément comprises comme contraires. Qu’est ce que faire le Bien ? Est ce être moral, prôner la justice, l’égalité ? Est ce une expérience individuelle ou est ce un sentiment collectif ? Il existe tellement  de sortes de biens (ceux de l’âme, ceux du corps…etc.) et tellement de façon de faire et de ressentir le mal.

 

 

Mais  aujourd’hui quand vous parlez de bien, il ne s’agit que d’une valeur relative à ce qui pourrait nous être utile et bien souvent sujette au désir. Rendre les gens heureux, défendre les plus démunis voilà une jolie quête à entreprendre : mais sachez que pour faire partie de ce voyage il faut acquérir certains nombres de valeurs et savoir les conséquences de nos actes. Et non chers interlocuteurs, partir du fait que plus personne « ne doit nous dire ce qui est bien, de ce qui ne l’est pas » n’est certainement pas une bonne solution. Car à mon avis si nous suivons ce raisonnement c’est là que nous allons « tête baissée dans le mur » et arriver à toutes les déviances possibles. Il existe une connaissance du Bien qui pourrait éclairer nos chemins et écarter au plus possible le Mal. Je dis bien écarter, étant donné que le mal fait partie de notre nature en tant que créatures imparfaites comparées à l’Etre plein, infini de bonté : vous saurez bien entendu de qui je parle mais sachez que je ne fais là aucune référence à une religion particulière. Seul le fait subsiste que si nous connaissons la bonté quoique partielle et ponctuelle, nous pouvons commettre le mal mais seulement de façon ignorante. Et les personnes qui savent autant que possible écarter le Mal ne sont que ceux qui la possèdent : je fais ici un plaidoyer en faveur d’un savoir qui se fait oublier par les citoyens, celui de la philosophie. L’Abbé Pierre, Coluche sont ceux qui ont inscrit profondément en eux le Bien suprême, et qu’ils savaient en diffuser la lumière autour d’eux. Je ne dis pas non plus qu’il faille entreprendre des études de philosophie, ni de faire une philosophie de comptoir, mais d’ouvrir les yeux de votre âme. Nous sommes toujours là présents pour guider ceux qui le souhaitent vers la Vérité, et malheureusement nous sommes mal perçus.

 

 

 

Pour en revenir au Bien et au Mal il n’y a pas de juste équilibre (faire autant de biens que de mal ? cela ne veut rien dire car dans ce cas pourquoi ne pas porter toute notre attention pour faire le bien !), il faut seulement tendre avec force et courage vers ce qui est de bon pour nous, de tendre vers le Bien et lutter contre la facilité qui nous fait tomber dans l’erreur et le Mal.

 

 

Vous me direz : et toi à part parler de se bouger et d’ouvrir son esprit que fais tu concrètement pour répandre le Bien, tu donnes des pièces aux SDF ? Tu fais partie d’une association ? Et bien ma réponse est non ; même si parfois je donne ce que j’ai (argent ou barres de céréales), je n’ai que la conviction même de l’efficacité de mon Art. Mes écrits ne sont que la preuve de mon application, et mon projet peut être trop ambitieux : vous offrir mon savoir et me mettre au service de votre esprit, en enseignant aux générations futurs les moyens pour acquérir de la sagesse et de comprendre ce qu’est le bien afin d’enrailler le Mal. C’est ce que je m’évertue à faire : je lutte contre les injustices à ma manière, avec les mots,  tout comme Coluche ou les autres associations l’ont fait à leurs manières, il faut seulement trouver de quelles façon Vous y parviendrez. 

 

 

Mais chers interlocuteurs cette voie est difficile, et je m’adresse plus particulièrement cette fois ci aux  auteurs de ce texte : le Bien et le Mal ne peuvent être pleinement compris que par ceux qui ont déjà ouvert leur esprit à la vérité ; regarde tes commentaires, Laurent,  ils sont pauvres et tristes. Mais je vous souhaite de continuer et de persévérer dans cette entreprise.

 

(Oxalis le 25/01/07)

 



14/02/2009
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