Un peu de liberté...

L'ombre du Vent - Carlos Ruiz Zafon

Voici des extraits de ce fantastique roman, conseillé par mon ami, qu'il faut lire si on aime tant soi peu la littérature et plus que cela, si on aime l'humanité. 

 

 

Un silence hurlant que je n'avais pas encore appris à faire taire à coups de mots.


 

 

J'ai grandi entre les livres, en me faisant des amis invisibles dans les pages qui tombaient en poussière et dont je porte encore l'odeur sur les mains.

 


 

 

Rien ne marque autant un lecteur que le premier livre qui s'ouvre vraiment un chemin jusqu'à son coeur. Ces premières images, l'écho de ces premiers mots que nous croyons avoir laissés derrière nous, nous accompagnent toute notre vie et sculptent dans notre mémoire un palais auquel, tôt ou tard - et peu importe le nombre de livres que nous lisons, combien d'univers nous découvrons - nous reviendrons un jour.

 


 

 

L'un des pièges de l'enfance est qu'il n'est pas nécessaire de comprendre quelque chose pour le sentir.

 

 


 

 

[...] à cause de cette éternelle stupidité qui nous pousse à nous accrocher à ceux qui nous font du mal.

 

 


 

 

Quelqu'un a dit un jour que se demander simplement si on aime est déjà la preuve qu'on a cessé d'aimer.

 

 


 

 

Les femmes [...] sont plus intelligentes que nous, ou en tout cas plus sincères avec elles-mêmes quand il s'agit de savoir ce qu'elles veulent.

 

 

 


 

Les livres sont des miroirs, et l'on y voit que ce qu'on porte en soi-même.

 

 


 

 

Il faut toujours que les gens qui n'ont pas de vie se mêlent de celle des autres.

 

 

 


 

Aimer vraiment c'est aimer en silence, avec des actes et non des mots.

 

 


[...] l'auteur s'écrit à lui-même pour se dire des choses qu'il ne pourrait comprendre autrement. 



30/01/2012
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